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  • amplico

Se lancer seul ou adhérer à un réseau


Tu n’en as pas marre de te plier en quatre pour ton manager qui n’a toujours pas compris le métier que tu fais ?!?


Vous l’entendez cette petite voix qui se fait de plus en plus pressante et qui tourmente votre subconscient ? Il paraît que les Français sont dans le trio de tête des nations ayant le goût de l’entrepreneuriat. Se lancer à son compte, monter sa boite, en finir avec le boss tyrannique, se prouver à soi-même qu’on est capable de… ou le meilleur que l’on voit depuis quelques années sur les réseaux sociaux, les séminaires, les formations de coaching et autres opérations de teambuilding : Sortir de sa zone de confort ! Ca veut dire quoi « sortir » de sa zone de confort ? Si vous voulez en sortir, c’est que vous n’y êtes pas en réalité dans une « zone de confort ». Et si vous rêvez à vous lancer à votre compte, c’est qu’en fait vous cherchez un moyen de créer votre zone de confort…. Je vous laisse y réfléchir :-)


Nous avons essayé de lister les principales raisons qui poussent une personne relativement équilibrée au demeurant à vouloir créer une société. Nous avons donc posé la question à tous ceux qu’on accompagne ou qu’on a eu plaisir de guider au cours des 10 dernières années : « besoin de changement », « nécessité d’exprimer pleinement son potentiel », « faire enfin le job que je rêvais », « pas le choix, Pole Emploi n’a rien trouvé pour moi », « après métro, boulot, dodo, … c’était : divorce, déménagement, nouveau départ », « la crise de la quarantaine », « l’envie de bosser pour moi… en sortant de l’école »… Bon on arrête là, en fait il y a autant de bonnes raisons de créer une boite que de personnes qui se lancent.


Je commence par quoi : le banquier ? l’expert-comptable ? l’avocat ? … au secours, je suis perdu !


Et oui ! Une fois qu’on s’est convaincu soi-même que notre avenir passe par la case Chef d’Entreprise, on se rend vite compte qu’on vit en France, ce magnifique pays à la bureaucratie maladive, avec autant d’organismes dédiés à l’accompagnement des créateurs que de type d’administrations et d’institutions à intégrer dans son nouveau quotidien.


Pas étonnant dans ces conditions, qu’une fois qu’un porteur de projet sait à peu près ce qu’il veut faire comme métier et où il veut le faire, qu’il ne se pose plus la question « par où commencer », mais plutôt « avec qui le faire » ?


Entreprise individuelle VS Adhésion à un réseau


Très vite on se rend compte que pour réussir son projet d’entreprise, c’est simple : il faut être bon dans le métier qu’on projette de réaliser, mais aussi dans le management et le recrutement de son équipe, dans le relationnel, dans le commercial, dans l’administratif, dans la gestion, dans la comptabilité, dans la fiscalité, dans le social, dans le juridique… Oui c’est vrai… à cette étape, on vient de perdre 10 à 20% de porteurs de projets qui viennent d’abandonner et retournent actualiser leur CV pour le diffuser largement aux cabinets de recrutement.


Les autres contactent Franchise - Le Meilleur Réseau, nous posent beaucoup de questions sur nos réseaux partenaires, les clés et points essentiels pour identifier LE RESEAU qui correspond le mieux à leurs critères et caractéristiques et offre le plus grand potentiel de réussite, la manière de préparer leurs premiers contacts avec le franchiseur et les séduire pour engager le processus d’intégration. Et vient inévitablement LA QUESTION : Pourquoi payer des droits d’entrée et des redevances dans un réseau plutôt que de me lancer à mon compte ?


Voici le début de réponses qu’on leur apporte à ce moment-là (à moduler évidemment en fonction des réseaux de franchise)


Bénéficier de la notoriété de la marque : l’un des principaux attraits d’un réseau c’est indéniablement la force commerciale véhiculée par la marque. C’est vrai pour les réseaux à forte renommée dont l’efficacité n’est plus à démontrer (il n’y a qu’à voir les files d’attente interminables lors du lancement de certains magasins), et c’est aussi vrai d’un jeune réseau, même si la vitesse de conquête est plus incertaine voire hypothétique. Toujours est-il qu’une marque se développera plus rapidement à plusieurs que tout seul.


Rompre l’isolement du dirigeant : C’est le second point majeur de décisions des porteurs de projets que l’on accompagne. Etre dirigeant, c’est d’abord être seul. Le lien hiérarchique qui se crée avec votre équipe vient couper radicalement ce qui pouvait alimenter votre vie sociale précédente : les repas encore collègues, les moments de complicité autour du café où l’on véhicule les dernières rumeurs à propos du boss… C’est fini ! Maintenant le boss c’est vous. Les réseaux, quel que soit leurs formes, apportent au nouvel adhérent cet esprit convivial voire même familial qui lui permet d’échanger avec ceux qui partagent son aventure.


Profiter des erreurs des autres : Adhérer à un réseau, c’est aussi suivre un concept original, testé, corrigé, re-testé, validé par le franchiseur et les premiers adhérents qui auront essayé les plâtres. Plus le réseau auquel vous adhérez est mûr dans sa gamme de produits et services, dans ses processus et son positionnement, plus vous bénéficierez des « ajustements » opérés pour accélérer votre réussite.


La mutualisation des coûts : Il est une idée reçue selon laquelle un réseau, ça coûte cher. On paie un droit d’entrée et des redevances, donc ça coute forcément plus cher et cela grignote la rentabilité qu’on aurait dégagé en étant seul. Et bien souvent, c’est une idée fausse. Car si l’on compare les ratios respectifs entre une entreprise isolée et un membre d’un réseau de franchise faisant le même métier, très souvent on constate que les économies d’échelle réalisées par le réseau sur les achats mais aussi l’ensemble des frais généraux équilibre bien souvent le coût mensuel du réseau.


Donc adhérer à un réseau, c’est forcément mieux ?


Non, pas toujours. Chaque profil est différent et tout le monde n’est pas fait pour « vivre » son aventure entrepreneuriale au sein d’un réseau. Adhérer à un réseau c’est aussi partagé un intérêt commun, une ligne directrice, des valeurs, un tempérament et des méthodes formalisées dans un cadre conceptuel qui crée nécessairement des limites qui ne conviendront pas à tous.

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